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Brochure
pêche 2010 (clic droit, "enregistrer la cible du
lien sous")
Guide
de la pêche en 1ère catégorie (clic droit,
"enregistrer la cible du lien sous")
Guide
de la pêche en 2ème catégorie (clic droit,
"enregistrer la cible du lien sous")
Guide
de la pêche du débutant (clic droit, "enregistrer
la cible du lien sous")
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Club
de Mouche de Roquebillière
Cours
de montages de mouches tous les vendredi à 18:00 (Maison de la
Pêche de Roquebillière). Cotisation annuelle : 15 €.
Renseignements :
Alain POUCHIN (06 76 35 05 67).
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PARCOURS TOURISTIQUES
Parcours de pêche touristique du Boréon
(pêche autorisée jusqu'au 10 octobre 2010)
Parcours géré par l'AAPPMA de Saint Martin Vésubie "La
Haute Vésubie". Le pêcheur doit être titulaire d'une
carte de pêche. Prix d'accès au parcours : 25 euros pour 5
truites. Informations et règlement auprès du Chalet des
Pêcheurs du Boréon (04 93 03 24 09). Horaires : à partir de 7h.
Lac du Boréon (pêche autorisée jusqu'au
10 octobre 2010)
Lac géré par l'AAPPMA "La Haute Vésubie" :
34 euros pour 10 prises, 25 pour 5 prises et 13 euros en "No Kill".
Guide de pêche diplômé d'État sur
place (du 01/07 au 23/08)
Guillaume DURAND
Contact : 06 80 48 60 09 ou 04 93 03 24
09
www.pecheboreon.com
Lac de Thorenc (pêche autorisée jusqu’au
10 octobre 2010)
Lac géré par l'AAPPMA "Club des Pêcheurs de Grasse". Prix de la carte journalière (pour ceux n'ayant pas acquitté la cotisation
CPMA) :
15 euros. Carte disponible auprès des dépositaires de
l'AAPPMA.
Lacs de moyenne montagne des Mesces, Castérino et Minière
(Ouverture à partir du 1er mai 2010)
Lacs gérés par la Société privée des Pêcheurs de Tende. Ouverture à partir du 1er mai
2010. Jours d’ouverture : lundi, mercredi, samedi, dimanche et jours fériés. Renseignements auprès de Monsieur Forestier (04 93 04 67 24).
Lacs de montagne de Tende
Lacs gérés par la Société privée des Pêcheurs de Tende. Ouverture à partir du 1er samedi de juillet. Jours d’ouverture : lundi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche et jours fériés.
Renseignements auprès de Monsieur Forestier (04 93 04 67 24).
Lac du Broc
Lac de
23 ha
géré par l'AAPPMA "
La Truite Argentée
". Le pêcheur doit être titulaire d'une carte de pêche.
Carte pour la pêche de carpe de nuit : 30 euros pour les pêcheurs
du Groupement Réciprocitaire 06, 100 euros pour les autres pêcheurs.
Informations et réglementation de la pêche sur le lac auprès de
l'association.
Lac de Valberg
Lac géré par le Syndicat Intercommunal de Valberg, avec le concours de
l'AAPPMA "Le Haut Var". Ouvert à tous, sans permis. Prix d'accès :
12 euros (prêt de matériel, une truite et appâts compris),
3 euros la truite supplémentaire. Informations et règlement sur place. Tél. : 04 93 97 16 91, 06 80 78 13 10. et 04 93 23 24 25. Ouverture du 28 juin au 30 septembre sauf les jeudis.
PARCOURS NO KILL
Parcours
sportif transfrontalier "No Kill" (pêche autorisée jusqu’au
10 octobre 2010)
Pêche en lac et rivière de
Breil sur Roya - www.pechez-roya-bevera.com
Parcours
"No Kill Pédagogique" (pêche autorisée jusqu’au
10 octobre 2010)
A Breil sur Roya. Renseignements
: www.patraque-roya.fr
Parcours de la Courbaisse sur la Tinée (situé entre la carrière et le pont de la Lune)
Parcours géré par l'AAPPMA
de Nice "
La Truite Argentée
". Le pêcheur doit être titulaire d'une carte de pêche.
Informations et règlement du parcours auprès de l'association au
: 06 03 73 12 85
Parcours de Roquebillière
Parcours situé entre le Pont du Vieux Village et le confluent
avec le Cervagné.
Renseignements et réglementation auprès des dépositaires.
Parcours de Tende
Parcours géré par
la Société
privée des Pêcheurs de Tende. Ouverture à partir du 1er mai.
Jours d’ouverture : lundi, mercredi, jeudi, samedi,
dimanche et jours fériés.
Brassards
et cartes journalières délivrés au P.M.U. de Tende.
Renseignements
auprès de Monsieur Forestier (04 93 04 67 24).
TECHNIQUES DE PÊCHE POUR LES FARIOS
DES ALPES-MARITIMES
La pêche
aux appâts naturels en rivière
C'est la pêche la plus répandue
dans le département. Elle se décompose en plusieurs facettes en
fonction des cours d'eau que l'on veut peigner.
Au niveau des appâts, il est
possible d'utiliser le célèbre vers de terre, très fréquent et
que l'on peut trouver sous les pierres, dans les berges etc.
Il n'est pas le seul repas possible
pour la truite. La teigne est très couramment utilisée par les pêcheurs
de truites, elle est disponible dans tous les magasins d'articles
de pêche et elle doit être conservée au frais pour éviter sa métamorphose.
Mis à part ces deux appâts phares, d'autres sont
utilisables comme les tébos ou encore les vers de farine.
Cette somme d'appâts que l'on peut qualifier de
"terrestre" est avantageusement complétée par des
invertébrés aquatiques tels que le porte bois ou la célèbre
patraque.
En revanche, il convient de prendre en compte la
fragilité du milieu aquatique, et il est fort préjudiciable pour
les rivières de "gratter" le fond plus que de raison
pour ramasser des larves d'insectes en quantité disproportionnée
par rapport aux besoins.
A
la canne
Dans les petits ruisseaux, la
technique traditionnelle des locaux est la pêche à la canne.
Cette pêche simple est basée sur une rapidité d'exécution dans
la mise en œuvre de l'action elle-même. A l'aide d'une longue
canne sans anneaux en carbone d'une longueur de 6 à 8 mètres télescopique,
il est possible de "poser" dans chaque trou d'eau à la
verticale pour proposer l'appât.

Cette canne, que l'on appelle aussi
barre, est munie à la pointe de son sion d'un simple fil de 14 à
18 /00 d'une longueur de 1,5 mètre environ. La ligne, sur son
extrémité inférieure, est équipée d'un hameçon de préférence
sans ardillon, de taille comprise entre 4 et 12 en fonction de la
taille des appâts.
Ce repas proposé à la truite est maintenu
entre deux eaux ou au fond grâce à de petits plombs situés
quelques cm plus haut que l'hameçon.
Au
toc
Ce mode de prospection basé sur le
précédent est plus adapté aux grandes rivières. En effet, il
est possible grâce à une canne de 4 à 5 mètres munie d'anneaux
et d'un petit moulinet permettant de rallonger la ligne, de pêcher
efficacement dans les radiers et les launes profondes.
Techniquement dite plus "évoluée"
que la précédente, elle permet une pêche beaucoup plus fine au
niveau des sensations. En effet, il est possible de percevoir très
nettement les touches par un "toc" d'où le nom de cette
technique.
La ligne coulissante est ajustable
en fonction des besoins. Encore une fois, le bas de ligne muni
d'un hameçon simple, de préférence sans ardillon, est lesté
par quelques cendrées placées à environ 20 cm de l'appât.
Cette prospection généralement réalisée
vers l'amont est lente et minutieuse. Lorsque l'on sent la touche,
il est possible de percevoir le côté "électrique" des
truitelles. Dans ce cas, il convient de ferrer à la touche pour
éviter de trop laisser la truite avaler. Cette prise "au
bord des lèvres" a comme intérêt majeur de permettre de
relâcher facilement les truitelles afin quelles regagnent leur
milieu dans de bonnes conditions.
La pêche
au lancer en rivière
Globalement, cette technique permet de "ratisser"
large et de couvrir un maximum de terrain. La méthode du
lancer-ramener est très efficace pour la pêche aux leurres qui
provoquent un réflexe alimentaire ou une simple réaction de prédation.
Il est clair que les leurres doivent passer très près des postes
de chasse des truites pour quelles s'en saisissent au passage.
La cuillère tournante
C'est le mode de prospection le plus utilisé en ce qui
concerne les leurres. Un lancer léger de 1,8 à 2,6 m est équipé
d'un moulinet muni d'un fil de 14 à 22 /00. Ce corps de ligne
peut être fluo pour rendre un contrôle plus facile pendant le
lancer. Le bas de ligne de 50 cm en nylon neutre de 14 à 18 /00
est équipé sur la partie basse d'un émerillon agrafe qui
facilite le changement du leurre très rapidement.
Voilà pour le matériel, les tournantes à utiliser sont de
deux sortes : il y a les palettes rondes et les longues. Les premières
sont destinées à la pêche en amont. Elles papillonnent
parfaitement dans l'eau, la quantité de signaux visuels et
sonores ainsi produits est impressionnante.
Les secondes à palettes longues sont plus indiquées pour la
prospection tournée vers l'aval, elles "tirent"
beaucoup moins sur la ligne que les précédentes et ont également
tendance à plonger un peu plus profond.
Au niveau des couleurs, il est clair que la plus utilisée
est l'argentée à points rouges, mais ce n'est pas la seule et la
cuivre, la rouge ou encore les modèles très foncés sont à
essayer. Leur taille est également à prendre en considération,
les modèles 1 et 2 sont les plus courants, mais les plus petites
0 ou même 00 sont parfaitement indiquées quand les niveaux d'eau
sont très bas.
L'ondulante
Cette prospection est beaucoup
moins utilisée que la précédente, toutefois les résultats que
l'on peut observer sur les très gros poissons sont vraiment intéressants.
A l'aide du même matériel de base que pour la tournante et
l'ondulantes de taille 1 et 2, il est possible de prospecter tout
un courant violent au ras du fond alors qu'avec les autres
techniques cela est pratiquement impossible.
L'autre intérêt
majeur des ondulantes c'est de pouvoir l'utiliser à la verticale.
Dans les très gros trous, les grosses farios attendent sur le
fond. Il est bien difficile de les pêcher autrement qu'à la
verticale en dandinant lentement le leurre au raz du fond.
Les couleurs, sans être capitales
pour cette pêche, donnent un aperçu du leurre différent quand
on pêche dans les parties profondes. On retiendra, l'argentée,
le noir ou encore le cuivré et le bleu.
Les
poissons nageurs
Technique moderne et très
dynamique de la pêche à la truite, c'est une méthode qui est
fort intéressante surtout sur les cours d'eau de grandes tailles
qui se prêtent plus facilement à cette prospection. La gamme de
poissons nageurs est importante, il est possible de trouver des
modèles peu plongeants et d'autres qui coulent beaucoup plus.
Le
choix est réalisé en fonction du lieu de pêche et de la
prospection amont ou avale que l'on a choisi .
En général, pour les cours d'eau
moyens, les modèles flottants peu plongeants sont parfaitement
indiqués pour une pêche amont ou avale. Les très plongeants,
facilement reconnaissables à leur grande bavette à l'avant, sont
plus adaptés aux grands cours d'eau.
La pêche
à la mouche en rivière
Si la pêche à la mouche, d'une
manière générale, se divise en trois parties (mouche sèche,
noyée, nymphe) la plus couramment utilisée dans nos eaux vives
est la sèche.
Des modèles qui flottent haut sur l'eau et qui se
voient bien ont souvent la préférence des truites.
Une canne de
8 à 9 pieds équipée d'une soie 4 à 5 est parfaitement adaptée
pour la grande majorité des cours d'eau. Un bas de ligne court et
très progressif est préférable car les posés doivent être précis
afin de ne pas éveiller l'attention des truites.
Les mouches utilisées sont souvent
les palmers foncés, les sedges, et aussi les montages en poils de
chevreuil qui flottent très bien. La taille des mouches est généralement
comprise entre le 14 et le 18 . Il convient de bien graisser les
artificielles pour faciliter la flottaison.
Au niveau pêche , les dérives
doivent être sous contrôle continu , il n'est pas question de
voir les mouches zigzaguer en surface et caler toutes les farios
du secteur !
La pêche
en lac de montagne
La pêche dans les lacs de montagne procure de merveilleuses
journées. L'approche à pieds est souvent réalisée dans un
cadre magnifique. Les mélèzes, les massifs de rhododendrons
bordent souvent les chemins qui mènent à ces lacs.
Il y a des points stratégiques où l'on rencontre les farios
dans ces eaux closes, les arrivées d'eau, les sorties, ou encore
les gros blocs de roches qui plongent à pic vers les abysses sont
autant d'aimants à salmonidés qu'il ne faut pas négliger pour
une bonne prospection.
La détermination de la profondeur de pêche
est très importante, souvent les salmonidés cherchent leur
alimentation dans la même couche d'eau. En principe, en été
cette profondeur correspond à peu près à deux longueurs de
canne à anglaise soit 7 à 8 mètres.
A l'anglaise
En lac de montagne, la pratique de la pêche à l'anglaise
est courante. Une canne de 4 à 5 mètres équipée d'un moulinet
muni de 16 à 20 /00 convient très bien. Le flotteur est
coulissant, de 8 à 16 gr, et doit être parfaitement équilibré
pour bien percevoir les touches.
Le bas de ligne, en 14 ou 12 /00 est d'une longueur de 1 à
1,5 mètre.
Au niveau appât, la teigne est la plus fréquemment
utilisée, il est aussi possible d'employer les tébos ou encore
les vers de terre. Un hameçon de taille comprise entre le 6 et le
12 est parfaitement indiqué.
Il est souhaitable de se servir du vent pour prospecter les
secteurs lointains. Surtout en pleine journée, si le soleil
rayonne et que l'activité de passage sur les berges est
importante.
La bombette
Cette nouvelle technique de pêche venue d'Italie est
particulièrement adaptée à nos lacs de montagne. Ce mode de pêche
permet une prospection rapide d'une importante surface à différentes
profondeurs.
Il existe plusieurs types de bombettes : les flottantes, les
semi-plongeantes, et les très plongeantes. Avec cet éventail de
bombettes en différentes granulométries (de 10 à 15 gr), on
peut parfaitement couvrir la plupart des cas de figure que l'on
peu rencontrer dans nos lacs.
La prospection est simple avec le même matériel que pour la
pêche à l'anglaise. La bombette propulse un bas de ligne d'une
longueur de 2,5 mètres en 12 à 16 /00 équipé d'un hameçon
simple n°6 à 12 . Le lancer du montage doit être réalisé en
souplesse afin d'éviter les nœuds. Après la chute, il convient
de laisser la bombette couler 4 secondes et ensuite de ramener. La
même opération est réalisée avec 5 secondes, puis 6 secondes
etc.
Les appâts sont les mêmes que pour l'anglaise, il convient
toutefois de placer un émerillon triple sur le bas de ligne pour
éviter le vrillage du bas de ligne. La vitesse de récupération
de la ligne doit être lente pour avoir de bonnes chances de
capture.
Au lancer
La prospection au lancer est très intéressante car elle
permet de bonnes chances de captures. Les cuillères tournantes,
les ondulantes, et surtout les poissons nageurs sont d'une
efficacité redoutable dans nos plans d'eau de montagnes.
Avec le
même matériel que pour la rivière, la pêche au lancer est une
pêche vagabonde passant d'un secteur profond à une arrivée
d'eau en quelques instants. Le matin et le soir, sont les deux périodes
les plus propices à cette pêche.
Attention, certains lacs, très
éloignés, demandent plusieurs heures de marche, il est donc
important de ne pas attendre la tombée de la nuit pour commencer
à redescendre.
A la mouche
Quelle pêche fabuleuse ! A l'aide d'une soie flottante de
faible diamètre et d'un bas de ligne très long finissant en 10
ou 12 /00, il est possible de séduire les belles mouchetées de
nos eaux cristallines.
Attention ici les truites voient clair !
Les montages grossiers sont à éviter sous peine de refus définitif
!
Au niveau mouches, les modèles les plus réguliers sont de
petite taille de couleurs foncés.
Les petits palmers conviennent
très bien ainsi que de petite araignées noires et les fournis
montées sur des hameçons de 20.
La pratique avec des soies fines limite la distance de
lancer, il est préférable de savoir réaliser une double
traction pour le lancer final afin de gagner les quelques mètres
indispensables.
La pêche au buldo
La pêche à la bulle, comme on dit ici, est très plaisante
et peut être pratiquée par les enfants avec une bonne de réussite.
Un buldo monté sur la ligne d'une canne à anglaise est un équipement
parfaitement adapté.

Ce lest rempli d'eau est suivi de deux
mouches noyées qui évoluent dans la pellicule de la surface.
La
récupération est lente, les touches souvent symbolisées par un
remous derrière le buldo sont franches et procurent de belles émotions
à tous ceux qui pratiquent cette pêche.
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