Ce cours d’eau de montagne très pittoresque coule dans sa partie supérieure dans des schistes rouges d’une beauté rare. La vie dans un tel cours d’eau est déjà à la base un miracle ! En effet, les crues extrêmement violentes pourraient laisser penser que la vie piscicole est bien rare alors qu’en fait le peuplement piscicole est tout à fait exceptionnel ! Les truites profitent des très nombreuses caches.
Cliquez sur la carte pour l'agrandir >
Des touches bien franches
Le toc offre de bonnes possibilités de capture. La teigne reste une valeur sûre surtout en début de saison quand l’eau est très froide. Le vers de terre est à réserver aux eaux légèrement troubles suite aux orages printaniers. On trouvera les truites mordeuses dans les postes les plus profonds qui protègent les salmonidés du courant de surface.
Le royaume de l'éclosion
Dès le mois de juin, la pêche à la mouche prend son envol. Les modèles très aérés notamment en plumes de cou de coq sont les plus employés. Pensez à bien graisser les mouches afin de les faire flotter. Le coup du soir est le moment à ne pas rater dans le Cians. Les plus belles farios viennent se poster dans les courants et chassent toutes les truitelles en poste. Il ne faut pas plus pour les décider à mordre aux leurres et en particulier avec de petits poissons nageur de couleur neutre.
Trucs et astuces : « La sécurité avant tout ! »
Le Cians est un cours d’eau remarquable aussi bien au niveau géologique que piscicole. Mais attention sa beauté cache une dangerosité surprenante pour le non initié. Le mieux est déjà de ne pas s’y aventurer seul surtout si on ne le connaît pas et de garder un œil sur le ciel afin de rejoindre la route le plus rapidement possible en cas de pluie ou de vent afin de se mettre en sécurité.



